la vie de Steven

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9 décembre, 2011

Mort d’un enfant

Classé sous Non classé — steouioui @ 22:34

02/12/2011 à 18:07
Mort d’un enfant à l’hôpital: la prescription empêche le procès
Leur enfant est mort, mais il n’y aura jamais de procès : le tribunal correctionnel d’Evry a jugé vendredi qu’il y a prescription, après le décès d’un enfant de cinq ans en 2006 à l’hôpital privé de Massy (Essonne), suite à une erreur de l’infirmière dans le produit injecté.
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Photographe : Bertrand Langlois :: L’hôpital privé Jacques-Cartier à Massy, dans l’Essonne photo : Bertrand Langlois, AFP

L’infirmière était renvoyée devant le tribunal correctionnel d’Evry pour homicide involontaire.

Dans la nuit du 12 au 13 décembre 2006, Thibault Delpierre, cinq ans, est mort d’un brutal arrêt cardiaque à l’hôpital Jacques-Cartier de Massy.

La direction de l’hôpital a reconnu « qu’une erreur humaine est à l’origine du décès (…) et qu’une injection de chlorure de potassium a été pratiquée en lieu et place de (…) bicarbonate de sodium », selon le rapport d’un expert dont l’AFP a obtenu copie.

« Il est particulièrement dommageable que dans ce douloureux dossier, on ait à se poser la question de la prescription », a relevé le substitut du procureur lors de l’audience, avant de préciser que « ce dossier est prescrit, personne n’est satisfait de la situation ».

Jusqu’en février 2009, « personne n’a jamais avisé le parquet du décès de Thibault », a ajouté le substitut du procureur, soulignant que « le procureur n’a pas été en capacité de procéder aux poursuites comme il aurait pu le faire ».
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« Nous avons déposé plainte dans les temps. Je pense qu’on n’a pas respecté nos droits. Le dossier (…) est resté en sommeil. C’est de ce fait » que le procès ne pourra pas se tenir, a commenté Bertrand Delpierre, le père de Thibault.

Avant le rendu de la décision par le tribunal correctionnel, « j’avais ce petit espoir que le tribunal ne valide pas la prescription, qu’ils se rendent compte de ce qu’ils étaient en train de faire, la gravité de leur décision », a-t-il ajouté.

« Comment une erreur comme celle-là a pu se passer? Je ne le saurai jamais », a regretté la mère de Thibault, Isabelle Kubala.

Une procédure civile avait été engagée en janvier 2007, un mois après la mort du garçonnet, car les parents souhaitaient « comprendre, (…) éviter d’engager des procédures intempestives », a expliqué leur avocat Me Vincent Potié.

Puis, a-t-il précisé, en février 2009, le père avait envoyédsc000761.jpg un courrier au procureur de la République, qui avait « transmis à ses services pour enquête préliminaire ».

Une plainte est finalement déposée en décembre 2009, peu avant le délai de prescription, qui est de trois ans pour les homicides involontaires.

Certes, cette plainte « retarde de trois mois le délai de prescription », note l’avocat, mais les premières auditions se tiennent trop tard.

Le délai de prescription avait été relevé par l’avocate de l’infirmière lors d’une première audience, qui s’était déroulée en octobre. Le procès avait été renvoyé.

« L’idée qu’éventuellement le parquet avait laissé passer les délais m’avait totalement échappé. Tout simplement parce qu’en 31 ans de carrière, je n’avais jamais vu ça, pour des faits aussi grave », a dénoncé Me Potié devant le tribunal correctionnel, qui se dit « outré ».

La jeune infirmière, qui était intérimaire à l’époque et travaillait depuis un an à l’hôpital de Massy, « a immédiatement reconnu et assumé » sa dramatique erreur, avait souligné son avocate Me Angélique Wenger.

Elle travaille aujourd’hui à l’Assistance Publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP). En 2010, elle avait participé à l’émission de téléréalité « L’amour est aveugle ».

2 mai, 2010

Prière Amerindienne

Classé sous PRIERES — steouioui @ 0:50

Laisser moi partir

 

PRIERE AMERINDIENNE

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Quand je ne serai plus là, lâchez-moi !
Laissez-moi partir
Car j’ai tellement de choses à faire et à voir !
Ne pleurez pas en pensant à moi !
Soyez reconnaissants pour les belles années
Pendant lesquelles je vous ai donné mon amour !
Vous ne pouvez que deviner
Le bonheur que vous m’avez apporté !
Je vous remercie pour l’amour que chacun m’a démontré !
Maintenant, il est temps pour moi de voyager seul.
Pendant un court moment vous pouvez avoir de la peine.
La confiance vous apportera réconfort et consolation.
N
ous ne serons séparés que pour quelques temps !

Laissez les souvenirs apaiser votre douleur ! Je ne suis pas loin et la vie continue !

Si vous en avez besoin, appelez-moi et je viendrai !
Même si vous ne pouvez me voir ou me toucher, je serai là,
Et si vous écoutez votre coeur, vous sentirez clairement
La douceur de l’amour que j’apporterai !
Quand il sera temps pour vous de partir,
Je serai là pour vous accueillir,
Absent de mon corps, présent avec Dieu !
N‘allez pas sur ma tombe pour pleurer !
Je ne suis pas là, je ne dors pas !
Je suis les mille vents qui soufflent,
Je suis le scintillement des cristaux de neige,
Je suis la lumière qui traverse les champs de blé,
Je suis la douce pluie d’automne,
Je suis l’éveil des oiseaux dans le calme du matin,
Je suis l’étoile qui brille dans la nuit !
N‘allez pas sur ma tombe pour pleurer
J
e ne suis pas là, je ne suis pas mort.

 

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13 septembre, 2009

L’attente des journées du 02/08 au 10/08/2009

Classé sous — steouioui @ 17:12

photo0156.gif Dimanche 2 août 2009

Il est 9h15, je me lève et je vais retrouver papa dans la cuisine qui prépare du café pour tous le monde. Il se retourne pour me dire bonjours, j’ai mon chat dans les bras. Et là il s’aperçoit que j’ai du sang sur les mains, il me demande si c’est le chat qui m’a griffé, je lui répond ‘non moi’ et là je n’ai pas eu le temps de finir ma phrase que je me suis mis a renvoyer du sang par la bouche et par le nez.

Papa m’assoit, me donne une serviette et réveille maman en catastrophe pour appeler les secours, car en espace de 15 minutes s’est la deuxième serviette que je mouille.

9h30 les pompiers arrive à mon domicile et là dès qu’ils entrent, là ils voient l’horreur du sang dans la cuisine, le couloir, la salle a manger du sang sur les murs et même dans les rideaux.

9h42 arrivée du SAMU et moi qui suit toujours là avec mes serviettes, par tout ce bruit mes frères, ma soeur descendent de l’étage et là pour venir me voir doivent marcher dans mon sang et là aussi pour eux c’est un spectacle de désarois. Le médecin du SAMU essai de faire le nécessaire, mais je n’arrête pas de saigner et il demande à mes frères et ma soeur de quitter la pièce.

10h00 il demande une voiture supplémentaire pour faire la navette entre mon domicile et le CTS de blois pour aller chercher du sang, des plaquettes et du plasma en précisant au personnel du CTS qu’il doit passer le sang et autres par la fenêtre de la voiture car la personne n’a pas le temps de descendre, en effet pour faire le trajet de 3 kms entre la maison et l’hôpital il mettais au maximum aller retour 7 à 8 minutes.

11h45 je suis partit dans le comas et là le médecin peux m’intuber, mais mon état est toujours instable.

12h30 enfin on peux me mettre dans le VSAB, afin d’être dirigé vers l’hélicoptère du SAMU, mais arrivé près de celui ci mon état n’est de nouveau plus stable et on doit me remettre du sang des plaquettes du plasma.

13h45 ont m’installe dans l’hélicoptère en précisant bien à papa que je ne suis pas sûr d’arriver à Paris et qu’il doit attendre qu’il les rappelle avant de monter sur Paris.

17h00 il contacte papa et maman pour leurs dire qu’ils peuvent monter sur Paris, mais que mon état est jugé très critique.

20h00 Papa et maman arrivent à Paris et là ils rencontrent le médecin de réanimation qui les prévient que mon état est très préocupent et que losrq’elle m’a reçu  et vu son état que cela a du être très violent.

Papa et maman sont dans ma chambre auprès de moi, ils me parlent en espérant que je les entends, mais même si je les entends je ne peux leurs répondre, mais papa et maman ont de l’espoir étant donné que je me suis toujours battu comme un lion contre la maladie, mais hélas, ils ne savent pas que cette fois ci je ne pourrais pas combattre et que notre recontre s’arrêtera là, car aujourd’hui dimanche 2 août, je suis déjà entre les deux monde.

Lundi 3 août mon état est toujours critique, ont ne peux pas me baisser les médicament, mon EEC est très préocupant, il faudra en refaire un autre, et, dans la soirée le médecin de réanimation demande à papa et maman de faire monter Kévin, Yohann et Cassandra au plus vite pour venir me voir peut être pour la dernière fois.

Mardi 4 aoùt 9h30 Kévin, Yohann, Cassandra arrive à la gare de Paris avec deux tantes pour me voir. Ils ont rencontré la cardiologue et sont arrivés en réa ou le médecin leur a expliqué chaques machines qu’il y avait autour de moi. Toute la famille était réunie autour de moi et sans savoir que se serait la dernière fois. Ils sont venus de nouveau me voir vers 15h30 et là ils me parlaient et à cet instant mon cerveau était mort, mais ils ne le savait pas.

16h30 le médecin de réa demande à voir mes parents et là il leurs annonce que je suis en mort cérébrale et que vis à vis de la loi française, il obligation d’arrêter les machines. Il nous annonce ma mort et demande en même temps de prélever mes organes et de là papa et maman sont montés en rage, car on demande mes organes, alors que eux même avaient demandé pour moi une grèffe coeur poumons qu’ont leur a refusé étant donné que j’avais un handicap.

Pas question vous ne préléverez aucun organes à Steven. Papa demande au médecin d’attendre qu’il ai été reconduire tout le monde à la gare pour me débrancher, étant donné qu’il m’avait toujours fait la promesse que le jour ou cela devrait arriver que personne ne porterait leurs mains sur moi.

La suite racontée par mon papa

19h50, je suis de retour dans la chambre de Steven, je suis là seul avec lui, je lui parle tout en sachant la décision que je vais devoir prendre dans quelques instants. Je suis là devant mon rayon de soleil qui va bientôt s’éteindra pour toujours.

20n00, le médecin entre dans la chambre et me demande si je suis prêt a débranché les appareils, et, de là je lui réponds oui. Nous débranchons les machines et à partir de ce moment je vois les fonctions vitales de Steven s’éteindrent lentement, d’abord la saturation qui descent et les battements cardiaque qui de 130 descendent à 120,110,100,90,80,70,60,50,40,30,20,10 et 00000 et là le petit coeur pour lequel ont c’est battu pendant 9 ans afin qu’il batte, c’est arrêté de battre définitivement à 20h27.

A partir de cet instant, j’ai demandé pardon à Steven d’avoir pris cette décision et jusqu’à 23h30 je suis resté seul avec lui a écouter de la musique tout en me reprochant cette décision.

23h45 les brancardiers sont venus pour chercher Steven afin de l’emmener à la chambre mortuaire, mais personnes ne posera ses mains sur lui. Je reste encore quelques instants avec ce petit bonhomme sans vie encore une fois je lui demande pardon et de là je le prend dans mes bras et je le dépose délicatement sur la civière, je lui fait un dernier baiser et je faire la housse.

Toute la nuit je n’ai fait que de penser à cet instant entre 20h00 et 20h27, je suis allé ma balader dans Paris et à mon retour, je suis allé m’assoir sur le trottoir devant la chambre mortuaire pour parler avec Steven et encore et encore et encore lui demander pardon. Delà je suis retourné dans ma chambre en attendant de pouvoir revoir Steven.

Mercredi 5 10h00, enfin je peux aller voir mon petit homme, je suis accompagné par l’infirmière qui s’est occupée de lui et par une aide soignante dont c’était la première fois qu’elle se rendait à la chambre mortuaire. On me fait entrer dans une grande salle, on me fait attendre le temps d’aller chercher Steven et de le préparer. 5 minutes plus tard, on me fait entrer dans une petite pièce et là je me retrouve enfin avec ce petit corps sans vie en lui demandant toujours pardon pour cette décision fatale. Je lui parle tout en espérant qu’il m’entende et qu’il puisse un jour me pardonner. Je reste près de lui une heure car étant donné   qu’il fait chaud. il ne faut pas laisser le corps dehors trop longtemps et je ne pourrais le voir que deux fois par jours.

Le mercredi05 matin après avoir été voir Steven, je ne sais pourquoi mais il a fallu que je trouve un prêtre pour venir donner les derniers sacrements à Steven. Ce prêtre m’a donné rendez-vous ce même jours à 14h30 devant le corps de Steven et tout en sachant la suite je n’ai pas regretté de l’avoir fait venir. Cette journée a été la première épreuve et là on commence a réaliser que ce n’est pas un rêve mais un cochemart qui vous hantera pour l’éternité.

Jeudi 6 8h00, un appel sur mon portable ‘monsieur CARDET, ont vous attend au poste d’acceuil’ c’était les personnes qui étaient là pour aller faire les démarches administratives et là dès qu’on vous dicte ce qui est inscris sur les papiers vous vous dites que cela n’est pas un rêve. 12h00, on arrive à la chambre mortuaire, ont sonne ‘oui’ ‘nous venons chercher le corps de l’enfant CARDET’ on nous ouvre ‘veuillez attendre nous allons chercher le corps’ et on attends. Quelques minutes plus tard on ammène le corps, on nous montre les soins qui ont été fait. Je reste quelques instant avec lui, je le prends dans mes bras, je le dépose de nouveau sur le civière et je ferme la housse, je le met dans le caisson, je m’assoie près de Steven et nous partons pour Villebarou. 14h30 nous arrivons, tout le monde nous attend, je vais voir où l’on va mettre le corps de Steven, je repars au fourgon, nous sortons la civière et comme promis à Steven, je le prends dans mes bras et le conduit jusqu’à dans la pièce où il va reposer jusqu’au dernier jour. Je l’installe sur le table réfrigérée, je lui met de la musique et tous les jouets, son doudou à l’odeur de chocolat, sa robe de baptême posée sur lui et bien d’autres choses.
Mais arrivait le soir, sa maman et moi même ne pouvons laisser Steven seul, alors nous décidons de coucher dans la pièce avec lui et je ne peux m’empêchais de lui caresser les mains et la tête et toujours se reproche d’avoir arrêté les machines.

Le lundi 10 août, c’est le jour des obsèques et là pour la dernière fois , je prends de nouveau Steven dans mes bras en croyant qu’il dormait, je le dépose délicatement dans son petit cercueil blanc, on reste un instant seul avec lui, on lui met tout ce qui se trouvait autour de lui et delà on ferme le cercueil et à partir de là je me dis que je ne verrai plus jamais ce petit homme qui nous a donné tant de bonheur.

A SUIVRE
Lundi 10 14h15 l’heure fatidique de l’adieu est arrivé, nous nous recceuillons encore quleques instant devant Steven,et un dernier bisou, je le prends pour la dernière fois dans mes bras et là je le dépose dans son petit cerceuil blanc, ont lui met tous ce qui doit partir avec lui et encore un bisou et là les personnes pose le couvercle et là c’est sur Steouioui ont te revera plus.
Etant donné que je ne peux te prendre dans mes bras, je vais te porter avec ton petit cerceuil et ce jusqu’à ta dernière demeure.

14h30 Nous lui rendons un derier hommage en l’église de Villebarou.Je demande que toutes les personnes présentent entreen premier, afin d’accueillir le corp de steven dans  la maison de dieu. Après 3/4 d’heures de recueille, je lis le dernier texte dédié à Steven et je demande que toutes le personnes présentent suive le petit cerceuil jusqu’au véhicule.

Asuivre

 

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